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Ce blog est consacré à la joueuse de tennis française Pauline Parmentier. |
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Berlin 2008
Voilà une jeune et talentueuse Française qui n'a, à ma connaissance, ni blog ni site officiel. L'injustice doit être combattue en tous temps et en tous lieux, en voilà donc une de moins !!
NOM : Parmentier
Prénom : Pauline
Date de naissance : 31 janvier 1986
Résidence : Paris
Taille : 1 m 77
Poids : 67 kg
Meilleur classement : 40ème (22 juillet 2008)
Titre WTA : Tashkent (2007, Tiers IV), Bad Gastein (2008, Tiers IV)
Titres ITF (simple) : Fort Wallon Beach (2007), Biarritz (2007), Petange (2007), Le Caire (2004).
Titres ITF (doubles) : Le Caire (2004, avec Cetkovska), Deauville (2003, avec Vedy).
Meilleurs perfs en Grand Chelem : Cinq 2ème tours : US Open 2005, Roland-Garros 2007, US Open 2007, Australian Open 2008 et Wimbledon 2008.
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 La première, c'était en avril 2007 je ne sais où, la seconde, en juillet 2007, au Luxembourg.
En janvier 2007, Pauline remporte d'abord l'ITF 25 000 S de Walton Beach, où le niveau était, disons, pour être gentil, très moyen. Pauline y était tête de série n°1 et elle a fait le job sans perdre un set.
En avril 2007, elle remporte le 25 000 S de Biarritz.
La Voix du Nord - 18/04/2007
Pauline Parmentier : « Je me suis responsabilisée »
Lauréate du tournoi 25 000 $ de Biarritz, dimanche, après son succès en finale contre la Tunisienne Sfar (6-2, 6-4), l'ex-Villeneuvoise Pauline Parmentier, 21 ans, a confirmé son bon début de saison et poursuit sa route vers le top 100 mondial.
– Un petit mot pour commencer sur votre performance à Biarritz ? « Je suis vraiment contente, ça a été une super semaine. Ce n'était pas évident en arrivant car je restais sur un mauvais match à Dinan (NDLR : défaite au premier tour contre Capucine Rousseau), mais hormis la demi-finale où j'ai dû sauver trois balles de match contre la Russe Ivanova, j'ai plutôt bien géré. »
– Ce succès confirme votre bon début de saison, après le succès à Walton Beach aux États-Unis et la demi-finale à Tipton en Angleterre… « Oui, le bilan de la première partie de saison est, pour l'instant, positif. J'ai globalement bien joué. J'ai aussi passé un tour dans un tournoi WTA à Bogota. Je me sens plus forte. Mais c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de changements dans ma vie depuis début janvier suite à mon départ de l'académie Mouratoglou. » – Pourquoi ce départ ? « Il n'y avait absolument pas de problèmes au niveau relationnel. D'ailleurs, beaucoup de gens me manquent. Mais je n'avais plus l'impression d'avancer sur le plan du tennis. Il était temps pour moi de voir autre chose. » – Comment fonctionnez-vous désormais ? « Physiquement, je travaille avec les entraîneurs fédéraux à Roland-Garros et pour tout ce qui est tennis, dans mon club au TC Paris. Je bosse aussi ponctuellement avec Stéphane Bernardi, qui s'occupait déjà de moi chez Mouratoglou et qui avait aussi quitté l'académie en septembre. Mais il ne peut que rarement me suivre sur les tournois. » – Se retrouver seule en tournoi n'est pas trop compliqué ? « Ce n'est pas simple. Surtout quand je pars loin et longtemps comme ce fut le cas pendant un mois en Amérique du Sud. Bien sûr, il y a d'autres Françaises engagées qui me filent un coup de main, mais ce n'est pas la même chose que le regard d'un entraîneur. Je me suis donc davantage responsabilisée. Avant, à l'académie, j'étais un peu assistée. On s'occupait de tout pour moi. Désormais, je dois gérer mes réservations d'avion, d'hôtel etc... » – Vous êtes désormais 157e au classement WTA. Quel est l'objectif pour cette année ? « Je reste toujours sur l'envie de rentrer dans le top 100. Je sens qu'en terme de niveau de jeu, j'en suis toute proche, mais pour y arriver, ça fait quand même encore beaucoup de points à prendre. Ceux de Biarritz ne seront comptabilisés que la semaine prochaine et devraient me permettre de gagner dix à quinze places. » – Ces bons résultats devraient aussi vous permettre d'obtenir une invitation pour le tableau final de Roland-Garros… « Je l'espère, ce qui est sûr c'est que ça ne peut que m'aider à l'obtenir. Ce n'est que dans un mois et demi, mais j'avoue que j'y pense déjà beaucoup. En attendant, je vais essayer de confirmer la semaine prochaine à Cagnes-sur-Mer puis sur un tournoi WTA à Estoril. »
PROPOS RECUEILLIS PAR DAVID DELPORTE
Elle l'obtient donc, sa WC pour Roland-Garros, passe un tour avant de s'incliner, assez logiquement mais en 3 sets tout de même, contre Na Li.
Elle gagne en juillet 2007 le 75 000 S de Petange, au Luxembourg, sur terre battue, où elle bat Martina Muller en finale (et cette désormais maudite Suarez Navarro en demie ).
La Voix des Sports, 30 juillet 2007
Pauline Parmentier triomphe au Luxembourg
Belle révélation du dernier Roland-Garros, où elle avait sérieusement malmené une top vingt mondiale, la Chinoise Na Li, au deuxième tour, Pauline Parmentier avait ensuite un peu disparu de la circulation. Et pour cause, la Cucquoise a été contrainte de stopper cinq semaines pour soigner une blessure aux abdominaux. Après un retour en demi-teinte dans un 100 000 $ en Italie, puis dans un 50 000 $ à Contrexeville, Pauline Parmentier vient de frapper un grand coup en remportant, hier, le tournoi 75 000 $ + hébergement de Petange au Luxembourg. « Je suis vraiment contente, ça a été une semaine incroyable, avoue-t-elle. Pourtant, en arrivant, je n'étais pas trop en confiance car j'avais mal joué la semaine précédente, mais j'ai retrouvé peu à peu mon niveau de jeu et j'ai vraiment fait une super finale. » Après avoir sorti une « wild-card » allemande Doernemann (6-1, 6-4), elle a pris sa revanche (6-2, 7-6) sur l'Espagnole Compostizo-de Andres, qui l'avait battue à Contrexeville, avant de nettement dominer (6-2, 6-3), la Tchèque Strycova en quart. La prometteuse Espagnole Suarez-Navarro fut la seule à lui donner du fil à retordre (3-6, 7-6, 6-4) en demi-finale puisque même la tête de série n°1, l'Allemande Muller, actuelle 33e mondiale, ne put opposer de résistance à l'ancienne pensionnaire de La Raquette Villeneuve-d'Ascq en finale (6-1, 6-4). Rassurée, Pauline Parmentier va désormais savourer son succès chez ses parents dans le Sud avant de préparer la saison sur dur : « Je vais faire une tournée américaine, précise-t-elle, avec notamment le tournoi du Bronx, puis les qualifications de l'US Open. » La quête du top 100 mondial est, de nouveau, lancée.
David DELPORTE
A l'US Open, elle passe avec succès les qualifs, s'impose dans le premier tour avant de tomber face à Martina Hingis.
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Tachkent, bien sûr !!!
Le 07/10/2007 Par Régis AUMONT De Sports.fr
Parmentier, première !
Méconnue du grand public, Pauline Parmentier, 87e joueuse mondiale, a frappé fort, dimanche, en s'adjugeant le tournoi de Tashkent. Si l'épreuve ouzbèque ne compte pas parmi les plus relevées de la saison, loin de là, la Française a su élever son niveau de jeu tout au long de la semaine pour finalement s'offrir le scalp de la tête de série numéro 1 en finale, la Biélorusse Victoria Azarenka, battue 7-5, 6-2. A 21 ans, la Nordiste, qui n'avait jamais fait mieux qu'un deuxième tour sur le grand circuit, est soudainement sortie de l'anonymat.
Pauline Parmentier n'a pas cédé le moindre set en Ouzbékistan (Reuters).
C'est sans conteste la belle histoire de la semaine sur le circuit WTA. Pauline Parmentier, jeune Française de 21 ans licenciée au TC Paris, a remporté à la surprise générale le premier titre de sa carrière à Tashkent, dimanche, en concluant devant Victoria Azarenka une semaine de rêve. Arrivée dans la capitale ouzbèque sans grande référence sur le grand circuit, ses meilleures performances se résumaient simplement à des deuxième tour, la native de Cucq, dans le Pas-de-Calais, a impressionnée son monde, certes dans un tournoi au plateau très modeste (seules deux membres du Top 50 figuraient dans le tableau final), au point de ne pas avoir perdu la moindre manche sur la route de son sacre.
Après avoir frappé un grand coup dès son entrée en lice en expédiant la tête de série numéro 2 Dominika Cibulkova (6-2, 6-2), la Nordiste confirmait en écartant sans sourciller Vesna Manasieva (6-2, 6-1) et Agkul Amanmuradova (6-4, 6-3) pour se hisser dans le dernier carré. Là, au pied de la finale, Parmentier ne tremblait pas et s'offrait ce coup-ci le scalp de la tête de série numéro 3 du tableau, la Biélorusse Olga Govortsova (6-2, 7-5), gagnant le droit de défier en finale la mieux classée des 32 engagées à Tashkent, la jeune et très prometteuse Victoria Azarenka, l'une des révélations de l'année qui pointe déjà au 35e rang mondial à tout juste 18 ans.
Aux portes du Top 50
Absolument pas favorite malgré ses bonnes dispositions, la Française, qui pointait encore 197e place de la WTA à la fin de l'année dernière, s'est pourtant conduite en patronne ce dimanche. Et après avoir dû batailler pour s'octroyer la première manche, au cours de laquelle elle fut menée 3-5 avant d'aligner quatre jeux consécutifs (7-5), Parmentier a ensuite déroulé dans la seconde (6-2), sans montrer le moindre signe de crispation au moment de conclure. "Cela a été une merveilleuse semaine", confiait elle sitôt la rencontre terminée. "Je n'arrive toujours pas à comprendre moi-même comment j'ai réussi à si bien jouer."
Ce premier titre va permettre à Parmentier de frapper aux portes du Top 50, lundi, lors de la publication hebdomadaire du classement mondial. Et la jeune Tricolore possède toutes les armes pour démontrer que cette semaine de rêve ne relève pas d'un coup d'éclat sans lendemain.
TENNIS Pauline Parmentier : « Je crois davantage en mes possibilités »
Victorieuse, dimanche, de son premier tournoi sur le circuit majeur à Tashkent en Ouzbékistan, la Cucquoise Pauline Parmentier (21 ans) a confirmé sa montée en puissance cette saison. Là voilà soixante et unième au classement mondial et bien décidée à aller encore de l'avant…
PAR DAVID DELPORTE Avec quelques jours de recul, que reste-il de ce premier succès ? « L'euphorie retombe petit à petit. Comme je suis restée deux jours là-bas avant de rentrer en France, j'ai pu prendre un peu plus conscience de ce que j'avais réalisé. J'ai vraiment reçu beaucoup de messages de félicitations des amis, de la famille, mais aussi du milieu du tennis et notamment de la Fédération, qui m'a bien aidée, financièrement, mais aussi en me permettant de me préparer physiquement sur les installations de Roland-Garros. »
Qu'est-ce qui peut, selon vous, expliquer ce succès ? « J'ai réussi, pour la première fois, à être constante sur toute une semaine, j'ai enchaîné les bons matchs. Je pense que c'est le fruit du travail de toute l'année, de la confiance engrangée au fil des matchs. J'ai eu des bonnes victoires, mais aussi des défaites encourageantes. La semaine précédente à Séoul, j'avais perdu contre l'Italienne Pennetta, mais le match avait été serré. Je crois davantage désormais en mes possibilités. »
L'objectif était de finir la saison dans le « Top 100 », le contrat est donc plus que rempli. Quelle est la prochaine étape ? « Je suis rentrée dans les cent après l'US Open et je m'étais donc déjà dit, à ce moment-là, que finir l'année classée entre soixante-dix et quatre-vingts ce serait bien. Avec cette victoire, c'est fait. Je n'ai pas trop réfléchi, depuis, à un nouvel objectif. Avec mon entraîneur, Stéphane Belarbi, on a voulu prendre un peu le temps de savourer avant de penser à la suite. »
Quel est le programme pour les semaines à venir ? « Je vais jouer dans dix jours à Bratislava en Slovaquie et après je vais souffler un peu. Il y aura les matchs d'interclubs avec le TC Paris, mais ce sera quand même moins intense. J'ai beaucoup joué cette année et comme je ne suis pas une machine, j'ai besoin de couper, de me reposer afin d'être prête pour attaquer au mieux la prochaine saison. »
Des changements sont-ils envisagés ? « Non, a priori, je vais garder le même fonctionnement que cette année. On ne change pas une équipe qui gagne (rires) . Avec mon entraîneur, qui est aussi mon compagnon, on a trouvé un bon équilibre. Il y a parfois des moments chauds, mais tous les couples s'engueulent de temps en temps, donc il n'y a pas de problèmes. »
Vous êtes devenue n° 1 régionale cette semaine. Est-ce important pour vous ? « C'est toujours sympa, mais franchement ça importe peu. Et puis quand je vois la carrière réussie par Nathalie Dechy, j'ai encore du chemin à faire pour être à sa hauteur. À mes yeux, elle est encore largement devant. »
De son côté, l'Equipe découvre Pauline : "la révélation Parmentier".
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  A Vina del Mar, en février 2008
Première sélection en Fed Cup en février 2008
Soutien en Fed Cup contre le Japon en avril 2008
Après un deuxième tour dans le Tiers IV d'Auckland, Pauline se fait étaler par Danillidou à Hobart (Tiers IV). En même temps, elle tombe rien moins que contre le vainqueur du tournoi, c'est plus classe...
A l'Open d'Australie, elle fête sa première entrée directe dans le grand tableau d'un GC en passant de nouveau un tour, ce qui fait que l'Equipe daigne s'intéresser un peu à elle, chutant ensuite contre Radwanska (qui éliminera ensuite successivement Kuznetsova et Petrova, c'est pour dire) et que Pauline a trouvée particulièrement encombrante à jouer.
Elle obtient ensuite sa première sélection en Fed Cup, même si elle ne jouera pas.
Elle joue ensuite deux tournois de la tournée sud-américaine sur terre battue : à Vina del Mar, elle va jusqu'en demi-finale, où elle est sèchement battue (très) par Pennetta, toujours redoutable sur cette surface. Je ne donnerai pas le score parce que j'aime bien Pauline. Elle passe un tour à Bogota.
Ce n'est pas le cas à Indian Wells, à Miami, à Amelia Island, où elle se fait systématiquement sortir au 1er tour (en même temps, contre Caro Wozniacki, je veux bien lui trouver d'évidentes excuses...).
Elle fait ensuite le 100 000 S de Saint Malo, où elle trouve moyen de se faire battre par Severine Brémond, je ne commenterai pas non plus .
Comme elle aime les voyages, elle fait un petit détour par le Japon, pour la Fed Cup, en tant que 5ème joueuse. Ca doit être pour l'ambiance de travail particulièrement stricte.
A Berlin, elle fait, selon ses propres termes "un match de merde" contre Yung-Yan Chan ; je confirme que ça n'a pas été brillant face à cette Chinoise curieusement estampillée taïwanaise par la WTA, qui renvoyait tout avec une obstination agaçante, le tout sur un court avec 7 spectateurs privilégiés, assis dans l'herbe de l'autre côté du grillage, comme dans tout tournoi de campagne qui se respecte (et sans score, c'est pour voir si les spectateurs suivent).
A Rome, même topo, mais cette fois, au 1er tour des qualifs, contre une fille moins bien classée, et sur un score encore plus sec.
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La Voix du Nord, 24 mai 2008 Un nouveau départ pour Pauline Parmentier ?
En panne de résultats depuis quelques mois, la Cucquoise Pauline Parmentier espère retrouver toutes ses sensations sur les courts parisiens et ainsi reprendre la marche en avant amorcée en 2007. PAR DAVID DELPORTE, 24 mai 2008
Changement de sponsor (Reebok a pris la place d'Asics), changement d'entraîneur, les choses bougent en ce moment dans la vie de Pauline Parmentier. « Stéphane Belarbi n'est plus mon entraîneur, mais il reste mon petit ami », précise-t-elle en souriant. Désolé pour les éventuels prétendants, le coeur de la belle n'est donc pas à prendre. Sa place dans le « Top 50 » mondial suscite, en revanche, davantage de convoitises. Classée au quarante-neuvième rang dans le dernier classement publié par la WTA, la Cucquoise n'a pas encore trop subi les conséquences de son mauvais début d'année. Mais elle a bien conscience qu'il est plus que temps de réagir. « J'avais la chance de ne pas avoir trop de points à défendre sur la première partie de l'année, mon classement n'a donc pas trop changé. Mais c'est vrai qu'après une bonne fin d'année 2007, j'ai eu du mal à enchaîner. Je suis engagée dans des tournois plus relevés, donc je tombe tout de suite sur des filles bien plus fortes. Je n'ai pas su saisir quelques opportunités et après c'est vrai qu'on perd beaucoup plus vite la confiance qu'on ne met de temps à l'acquérir. »
Ce petit coup de moins bien, la Cucquoise avoue avoir eu du mal à le gérer : « Il aurait fallu réagir un peu plus tôt, mais ce n'est pas évident, confie-t-elle. J'ai finalement décidé de couper un peu, de rentrer dans le Nord me ressourcer auprès de mes proches. Et puis avec Stéphane, nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'il me fallait voir autre chose, entendre un nouveau discours. »
« Je ne suis pas inquiète » Fin d'un cycle ou difficulté à gérer le fait d'avoir un entraîneur qui est aussi son petit copain ? « Il y a un peu de tout, estime-t-elle. C'est vrai qu'à la maison c'était plus tendu ces derniers temps. On a donc préféré agir avant que le couple ne parte en vrille. Un bon entraîneur, ça peut se trouver, je ne suis pas inquiète, je vais étudier la question après Roland-Garros. » En attendant, la jeune femme s'est tournée vers Georges Goven pour l'aider. Trop occupé, celui-ci lui a détaché Hugo Lecoq, le « sparring partner » de l'équipe de Fed Cup : « L'avantage, c'est qu'on se connaît, il n'y a donc pas eu besoin de temps d'adaptation, précise-t-elle. Je ressens déjà les premiers effets, j'ai retrouvé la pêche, l'envie que je n'avais plus forcément ces derniers temps. » Opposée à une qualifiée, l'Espagnole Carla Suarez Navarro (122e mondiale), pour commencer, Pauline pourrait ensuite hériter d'Amélie Mauresmo, mais elle ne souhaite pas se projeter aussi loin : « Ça pourrait être sympa, mais j'ai déjà un premier tour à gagner », tempère-t-elle. Prête pour un nouveau départ ?
Alors, le nouveau départ, ça sera pas à Roland-Garros, vu que Pauline est tombée face à cette insupportable Espagnole, qui aura fait bien des dégats ensuite (n'est-ce pas ). « Elle remet tout dans le court à un mètre des lignes, c'est un enfer » a déclaré Pauline. Tu m'étonnes.
La Voix du Nord, 28 mai 2008
Pauline Parmentier n'y arrive malheureusement toujours pas
Après Indian Wells, Miami, Amelia Island, Berlin et Rome, la série noire des revers au premier tour se poursuit pour la Cucquoise Pauline Parmentier, battue en trois manches (6-4, 5-7, 6-2) par la solide Espagnole Carla Suarez Navarro.
À PARIS, PAR DAVID DELPORTE
Pauline Parmentier espérait profiter de l'air de Paris pour se refaire une santé, mais il lui faudra patienter encore un peu. La Cucquoise a été trop inconstante, hier, face à Carla Suarez Navarro, issue des qualifications et dont le classement (132e) est trompeur. Demi-finaliste à Bogota cette année, victorieuse de deux 25 000 $ à Gran Canaria et Madrid l'an dernier, l'Espagnole de dix-neuf ans est la joueuse type de terre battue, plantée deux mètres derrière la ligne de fond, qui remet tout et qui ne commet aucune faute. « Elle met ses balles un mètre avant la ligne de fond, trois mètres au-dessus du filet pour être sûre que ce soit dans le court. C'était l'enfer. Il aurait fallu que je ne donne rien, malheureusement j'ai eu quelques absences », expliqua Parmentier les yeux rougis par les larmes de déception. Soigner le moral Tout avait pourtant bien commencé pour la Cucquoise qui se détacha à 4-2 dans la première manche avant de connaître un gros passage à vide. Sept jeux perdus plus tard, le tableau d'affichage indiquait 6-4, 3-0 service à suivre. Autant dire que l'affaire était mal engagée. Mais Pauline ne lâcha pas l'affaire et aligna, à son tour, trois jeux pour revenir à 3-3. La pluie décida, hélas, de couper la Nordiste dans son élan. Près de trois heures plus tard, les deux jeunes femmes purent, enfin, reprendre les débats. Dos au mur à 6-4, 5-4 service Suarez Navarro, elle eut une réaction d'orgueil salvatrice pour égaliser à une manche partout (6-4, 5-7). Malheureusement, elle gâcha trop d'occasions dans le dernier set pour espérer défier Amélie Mauresmo au deuxième tour : « Ça se joue à peu de choses, j'ai pas mal d'opportunités dans les premiers jeux du dernier set que je ne saisis pas, pestait-elle. Je paie sans doute mes derniers mois, je ne suis plus en confiance. » Engagée en double dames avec Émilie Loit et en double mixte avec Thierry Ascione, la Cucquoise va désormais devoir soigner son moral pour repartir de l'avant à Barcelone, puis sur gazon. Il lui faudra aussi trouver un entraîneur, Hugo Lecoq n'étant qu'une solution de dépannage pendant ce Roland-Garros."
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